Blogging Tunisia
Excellent article de Sami sur Global Voices : Blogging Tunisia: whisper!.In his ‘We the media’ Gillmor said that “ in country after country where free speech is not given, the blogsphere matters in far more serious ways. This is the stuff of actual revolutions.” (p. 140)
And that is actually what we are witnessing in the past few days and weeks on the Tunisian blogsphere: more and more of new, young and fresh voices are rising; going well beyond the limits, crossing the red lines of the apolitical incorrectness. And even if they are neither criticizing openly and frontally the Tunisian regime, nor using their blog for advocacy, they are describing Tunisia’s myriad problems in a debate that is meant to evolve.
Pour ma part je crois que oui les blogs peuvent être une sorte de défouloir pour une jeunesse en quête de libertés, mais je ne penses pas qu'il y ait là de quoi parler de révolutions. D'ailleurs, depuis la naissance du Web on n'a cessé de nous parler de révolutions. Si révolution il y a c'est celle de la pornographie et du commerce, mais loin d'être celle des libertés !
Le meilleur, si ce n'est le seul, moyen de changer les choses restera de s'organiser et de militer au sein d'un parti ou d'un regroupement politique. Le Web n'est qu'une technologie.
Commentaires
Houssein, la blogosphère ne déclenchera peut être aps de révolution effectivement, mais donner la possibilité aux jeunes de s'exprimer et de diffuser des idées qu'on ne ltpas ailleurs ça peut aider à créer une dynamique t une réflexion différente si ces textes sont lus à une plus grande échelle. Le jour où le changement sera demandés au sein de structures et de pari, les gensseront peut être un peu plus préparés à suivre de nouvelles idées s'ils en ont déjà débattu avant. je pense que c'est là qu'est l'intérêt de cet espace. La mutisme habituel ne pouvait pas faciliter les choses, mais si la blogosphère se propage et reposuse les limites, peut être que ça ajoutera un petit grain de sel.
Merci Houssein
La révolution dans les extraits cités en haut, n’a pas un sens littéraire ; elle ne signifie pas un changement radical du système politique. Jamais un outil médiatique, quelque soit son efficacité, ne peut faire un changement de régime. Ce dont il s’agit dans le texte, et se limitant aux seuls pays où la liberté d’expression est quasi-inexistante, le web, et précisément les blogs, offre un espace fertile à l’émergence d’une opinion publique active dont le rôle ne se limite plus à la consommation de l’information que proposent des médias souvent contrôlés par l’Etat. Les blogs stimulent une prise de conscience et l’émergence d’un débat autours des sujets sensibles, qui, jadis, ne concernaient que le cercle clos des gouvernants et des opposants.
Les blogs, les forums, les mailinglists et les sites dissidents, bref, Le Web, en tant qu’outil de communication et d’information a brisé cette ancienne dualité : régime Vs opposition. Désormais, entre ces 2camps, s’est crée a une opinion publique, des citoyens, des individus qui s’expriment tout en ne sentant pas le besoin d’intégrer un cadre politique, comme les partis, ou associatifs comme les ONG.
Ceci en soi est une révolution, dans le sens qu’il s’agit d’un changement radical des donnes existantes et des rapports de force : l’information n’est plus contrôlée, bien même que filtrée ; et elle n’est plus à sens unique.
Pour le Web, cela m’étonne de te voir qualifier ça comme une simple technologie. Pour moi, le web est un moyen de communications, plus efficaces que tous les autres moyens puisqu’il permet une interactivité inédite, un échange, une certaine vulgarisation, ou disons-le, une démocratisation du flux de l’information. Puis, jamais les partis ou les associations n’ont pu changer un ordre sans la participation décisive du peuple, et sans une implication directe du citoyen. Je pense que les web et les blogs nous offrent cette opportunité d’exercer notre citoyenneté fût-ce à titre « virtuel »
La révolution dans les extraits cités en haut, n’a pas un sens littéraire ; elle ne signifie pas un changement radical du système politique. Jamais un outil médiatique, quelque soit son efficacité, ne peut faire un changement de régime. Ce dont il s’agit dans le texte, et se limitant aux seuls pays où la liberté d’expression est quasi-inexistante, le web, et précisément les blogs, offre un espace fertile à l’émergence d’une opinion publique active dont le rôle ne se limite plus à la consommation de l’information que proposent des médias souvent contrôlés par l’Etat. Les blogs stimulent une prise de conscience et l’émergence d’un débat autours des sujets sensibles, qui, jadis, ne concernaient que le cercle clos des gouvernants et des opposants.
Les blogs, les forums, les mailinglists et les sites dissidents, bref, Le Web, en tant qu’outil de communication et d’information a brisé cette ancienne dualité : régime Vs opposition. Désormais, entre ces 2camps, s’est crée a une opinion publique, des citoyens, des individus qui s’expriment tout en ne sentant pas le besoin d’intégrer un cadre politique, comme les partis, ou associatifs comme les ONG.
Ceci en soi est une révolution, dans le sens qu’il s’agit d’un changement radical des donnes existantes et des rapports de force : l’information n’est plus contrôlée, bien même que filtrée ; et elle n’est plus à sens unique.
Pour le Web, cela m’étonne de te voir qualifier ça comme une simple technologie. Pour moi, le web est un moyen de communications, plus efficaces que tous les autres moyens puisqu’il permet une interactivité inédite, un échange, une certaine vulgarisation, ou disons-le, une démocratisation du flux de l’information. Puis, jamais les partis ou les associations n’ont pu changer un ordre sans la participation décisive du peuple, et sans une implication directe du citoyen. Je pense que les web et les blogs nous offrent cette opportunité d’exercer notre citoyenneté fût-ce à titre « virtuel »