Fences and Windows

Je viens de me procurer le dernier livre de Naomi Klein, mon activiste canadienne préférée. Fences and Windows regroupe les interventions de Naomi dans des rassemblements de contestation, ainsi que des articles paru dans des journaux. Elle y retrace et analyse l'évolution du début de la contestation anti-globalization depuis les événements de Seattle en 99 jusqu'à nos jours.

Personellement je ne suis pas anti-mondialiste, d'ailleurs je n'aime pas le qualificatif qui a été inventé par les médias et les promoteurs de la mondialisation pour décrire les contestataires du phénomène de globalisation capitaliste tel qu'il se passe aujourd'hui.

Les gens ne sont pas contre la mondialisation en tant que concept, mais bien contre la seule mondialisation du commerce et des économies, sans tenir compte des aspects de droits de l'Homme, du droit de travail, de l'écologie, de la démocratie, de l'équité sociale, de la lutte contre la pauvreté... On ne peut pas libéraliser sauvagement le commerce dans le monde, en imposant des règles dogmatiques de libre échange et de privatisation, sans oeuvrer en même temps à s'assurer que d'autres valeurs, encore plus importantes au bien être des personnes, soient respectées. La mondialisation doit être globale, dans tout les domaines, ou elle n'apportera que misères et injustices.
  • dimanche le 26 janvier 2003 à 00:53

Écrire un commentaire