A propos de la démocratie
Ce post est une réponse aux commentaires du post précédent.Entre une dictature laïque, une théocratie islamique et un ultra-libéralisme capitaliste, je ne choisi aucune solution.
La seule et unique solution, moralement et éthiquement acceptable, est
une vraie démocratie, basée sur le respect des droits de l'Homme, de
l'égalité des sexes, des différences de croyance, de la libre
expression, et assurant une justice indépendante et universelle...
L'histoire nous a appris que les idéologies et dogmes appliquées à
l'organisation d'une société, sont mauvaises, contre productives, et
sources de conflits et injustices. L'idéologie ultra libérale autant
que l'idéologie communiste ont montré leurs limites. Et j'ose dire que
l'idée d'une république islamique n'est rien d'autre qu'une utopie. Au
fait, il n'y a aucun exemple d'une telle république moderne qui ait
réussi, au contraire, les risques de dérapages sont énormes. Sans
évoquer l'exemple de l'Afghanistan qui fût une catastrophe, je me
permets de jeter un regard critique sur les pays tels l'Iran, certains
pays arabes du Golfe, quelques pays d'Asie, et le Soudan, qui se
proclament républiques islamiques. Les faits sont parlants :
répressions, droits des femmes bafouées, corruption, libertés
individuelles et d'expression étouffées…
Que l'on ne me comprenne pas de travers, ce n'est pas la faute de
l'Islam, je n'en fais pas le procès, je n'oserai jamais. C'est la faute
des Hommes. Je suis intimement convaincu qu'une religion ne peut être
(et ne doit pas être) la base d'un système politique, social et
économique. Une religion peut inspirer les décideurs, comme la morale
ou les traditions peuvent influencer les lois qu'une société décide de
suivre. Ce qui me dérange c'est le sacré, l'indiscutable, le dogme. Les
lois à mon sens doivent être discutées, examinées, étudiées,
critiquées, modifiées, approuvées ou révoquées… Jamais coulées dans le
béton. Et ce sont tous les membres de la société qui doivent en
décider.
La démocratie est un idéal jamais atteint. Un moindre mal.
La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes Winston Churchill.
Un système qui fonctionne, et qui a prouvé à travers l'histoire qu'il
est le meilleur. Et qu'on ne s'y trompe pas, ce ne sont pas les
Américains qui ont inventé la démocratie, ils n'en sont même pas le
meilleur exemple. Depuis la Grèce antique en passant par Carthage et
Rome, puis de la France à l'Angleterre, et à travers le Monde. La
démocratie n'appartient à personne, ni aux américains, ni à l'occident.
C'est un ensemble de principes simples, dont les applications peuvent
différer d'une société à une autre. Mais le noyau doit être toujours là
: libertés et droits respectés, égalité dans les chances et devant la
loi, indépendance de la justice, liberté d'expression, contribution de
chacun dans la gestion des affaires publiques...
À mon avis, la démocratie finira par s'imposer comme un principe universel, c'est inévitable.
Commentaires
Je suis en général d'accord avec ton propos.Le commentaire précédent n'était pas pour valider le régime de SaddamHussein, mais juste pour démontrer que la solution étasunienne seratout autant dommageable pour les individus si ce n'est plus.
Pour l'Iran, on peut ajouter un bémol, ce qui ne veut pas dire queje cautionne le régime actuel, mais une chose est certaine, à l'époquedu Shah d'Iran, la population n'avait aucun accès à l'éducation, étaitmaintenue dans l'ignorance par une classe (noble) privilégiée. Quand larévolution a eu lieu, beaucoup d'intellectuels ont fui car appartenantà la classe favorisée et ont donc crié contre le régime répressif.C'est loin d'être une démocratie, mais c'est peut-être un pas vers.Apprendre à lire au population, c'est le premier outil de leur proprelibération.
Pour les démocraties de type occidentale, qui sont nombreuses, il ya aussi beaucoup de foutage de gueule. Mais comme on nous vend un mondeAmélie Poulain ou Disneyland (choisir celui que l'on préferre), on voitbeaucoup moins les dégats, mais il existe une forme de totalitarismedans notre société qui s'exprime par des voix différentes.
Pour l'Iran, on peut ajouter un bémol, ce qui ne veut pas dire queje cautionne le régime actuel, mais une chose est certaine, à l'époquedu Shah d'Iran, la population n'avait aucun accès à l'éducation, étaitmaintenue dans l'ignorance par une classe (noble) privilégiée. Quand larévolution a eu lieu, beaucoup d'intellectuels ont fui car appartenantà la classe favorisée et ont donc crié contre le régime répressif.C'est loin d'être une démocratie, mais c'est peut-être un pas vers.Apprendre à lire au population, c'est le premier outil de leur proprelibération.
Pour les démocraties de type occidentale, qui sont nombreuses, il ya aussi beaucoup de foutage de gueule. Mais comme on nous vend un mondeAmélie Poulain ou Disneyland (choisir celui que l'on préferre), on voitbeaucoup moins les dégats, mais il existe une forme de totalitarismedans notre société qui s'exprime par des voix différentes.
Ce n est pas la démocratie actuelle que jemet en cause la société occidentale mais le "tout pour l'argent" etl'indivudualisme.
oui Liam, tout à fait. Et c'est vendu avec unjoli sourire en disant que tout le monde va bien et que l'on doits'amuser, parce-que le bonheur c'est la société de consommation. C'estpour cela que je fais référence à Disney ou Amélie.
Mad Max est à mon avis très actuel également dans certains milieux, le monde de l'entreprise par exemple.
Mad Max est à mon avis très actuel également dans certains milieux, le monde de l'entreprise par exemple.
Chams,
"On peut envisager un système politique qui n'applique pas ladémocratie mais qui garantisse les libertés, l'égalité : est-ceimpossible?"
A mon avis oui, c'est impossible. La démocratie est un tout. Cen'est pas simplement un système, mais un ensemble de principes. On nepeut pas parler de démocratie sans liberté d'expression, sans justiceindépendante et sans multipartisme... Le cas des ex pays communistes,de la Chine et de Cuba en sont des exemples. Les régimes communistes sedisent démocraties populaires. Ils appliquent effectivement lesprincipes de représentation populaire, mais sont ils pour autant desdémocraties? Non, parce que la liberté d'expression entre autres n'estpas garantie. La définition de la démocratie, tel que je la conçois,dépasse la simple définition d'un systeme politique.
Ainsi le cas de l'Iran. Oui il y a des élections, mais ce n'estpas suffisant pour dire que le régime iranien est démocratique, tantque les étudiants qui manifestent un avis contraire aux orientations durégime sont mis en prison, et les journalistes assassinés...
Karl,
"à l'époque du Shah d'Iran, la population n'avait aucun accès àl'éducation, était maintenue dans l'ignorance par une classe (noble)privilégiée. Quand la révolution a eu lieu, beaucoup d'intellectuelsont fui car appartenant à la classe favorisée et ont donc crié contrele régime répressif. C'est loin d'être une démocratie, mais c'estpeut-être un pas vers. Apprendre à lire au population, c'est le premieroutil de leur propre libération."
Ce genre d'arguments est souvent cité par les gouvernementsoccidentaux qui cautionnent les dictatures du tier-monde. De dire que,oui ce n'est pas une démocratie parfaite, mais regardez ce qu'ils ontfait au niveau de l'économie, de l'éducation, de la santé... Cetargument est à mon avis inacceptable.
L'histoire nous a appris que les despotes n'ont pas qu'un mauvaiscoté. Ils sont même capables du meilleur. Hitler avait rebatil'économie de l'Allemagne et instruit son peuple, mais il n'y avaitpersonne pour l'arrêter quand la folie l'a gagné. C'est là la force dela démocratie, le fait qu'il y a toujours des contre pouvoirs quiassurent l'équilibre des forces.
Concernant les critiques justifiables de la société de consmmationcapitaliste, Je suis d'accord avec toi Karl. Mais je ne crois pas quece soit la faute de la démocratie, loin de là. Je dirai même que c'estpar manque de démocratie que l'on fait face à la mercantilisation del'humanité. La dictature de l'économie libérale va s'intensifier deplus en plus, comme les mouvements de résistance d'ailleurs. Moi jecrois qu'on aboutira à long terme à une forme de démocratie économique,qui imposerait aux multinationales (Disney entre autres) une forme decontrôle populaire, ainsi que des lois universelles de respect deslibertés et des droits de l'Homme.
"On peut envisager un système politique qui n'applique pas ladémocratie mais qui garantisse les libertés, l'égalité : est-ceimpossible?"
A mon avis oui, c'est impossible. La démocratie est un tout. Cen'est pas simplement un système, mais un ensemble de principes. On nepeut pas parler de démocratie sans liberté d'expression, sans justiceindépendante et sans multipartisme... Le cas des ex pays communistes,de la Chine et de Cuba en sont des exemples. Les régimes communistes sedisent démocraties populaires. Ils appliquent effectivement lesprincipes de représentation populaire, mais sont ils pour autant desdémocraties? Non, parce que la liberté d'expression entre autres n'estpas garantie. La définition de la démocratie, tel que je la conçois,dépasse la simple définition d'un systeme politique.
Ainsi le cas de l'Iran. Oui il y a des élections, mais ce n'estpas suffisant pour dire que le régime iranien est démocratique, tantque les étudiants qui manifestent un avis contraire aux orientations durégime sont mis en prison, et les journalistes assassinés...
Karl,
"à l'époque du Shah d'Iran, la population n'avait aucun accès àl'éducation, était maintenue dans l'ignorance par une classe (noble)privilégiée. Quand la révolution a eu lieu, beaucoup d'intellectuelsont fui car appartenant à la classe favorisée et ont donc crié contrele régime répressif. C'est loin d'être une démocratie, mais c'estpeut-être un pas vers. Apprendre à lire au population, c'est le premieroutil de leur propre libération."
Ce genre d'arguments est souvent cité par les gouvernementsoccidentaux qui cautionnent les dictatures du tier-monde. De dire que,oui ce n'est pas une démocratie parfaite, mais regardez ce qu'ils ontfait au niveau de l'économie, de l'éducation, de la santé... Cetargument est à mon avis inacceptable.
L'histoire nous a appris que les despotes n'ont pas qu'un mauvaiscoté. Ils sont même capables du meilleur. Hitler avait rebatil'économie de l'Allemagne et instruit son peuple, mais il n'y avaitpersonne pour l'arrêter quand la folie l'a gagné. C'est là la force dela démocratie, le fait qu'il y a toujours des contre pouvoirs quiassurent l'équilibre des forces.
Concernant les critiques justifiables de la société de consmmationcapitaliste, Je suis d'accord avec toi Karl. Mais je ne crois pas quece soit la faute de la démocratie, loin de là. Je dirai même que c'estpar manque de démocratie que l'on fait face à la mercantilisation del'humanité. La dictature de l'économie libérale va s'intensifier deplus en plus, comme les mouvements de résistance d'ailleurs. Moi jecrois qu'on aboutira à long terme à une forme de démocratie économique,qui imposerait aux multinationales (Disney entre autres) une forme decontrôle populaire, ainsi que des lois universelles de respect deslibertés et des droits de l'Homme.
EN ce qui concerne l'Iran, les temoignagesd'amis globetroters ayant reussi à vivre un peu en Iran (il y avaitmême un américain parmi eux, le premier qu'ils voyaient passer lafrontière à l'epoque...), et ayant été hebergé chez un mollah !!!confirment la problematique iranienne. De plus, je conesille à tous lefilm "Ten" d'Abbas Kiarostami, magnifique et revelateur de l'Irand'aujourd'hui.
Je pense depuis le debut du conflit irakien que tout cela va fairebasculer le pays dans le chiisme iranien, avec les defauts qu'on luiconnait. J'espère avoir tort, mais chaque jour les evenementsconfirment mon opinion malheureusement.
Je n'ai pas grand estime pour Bush, c'est le moins que l'on puissedire, malgré tout, je préfère vivre aux USA qu'en Iran. Les américainsne sont pas les grands satans, ils sont une nation où de nombreusesavancées sont nées dans de nombreux domaines et continuent à naitre. Jevois les failles du système aussi ne vous inquiétez pas.
Enfin, sur ton post tu parlais d'"ultra liberalisme", pour moi cela n'aaucun sens, c'est surtout un epouvantail, le terme de la terreur. Jecomprends le liberalisme, je comprends le neoliberalisme, je vois aussiles oppositions qui existent au sein de ces courant de penséeactuellement (et aux USA ca doit se voir encore plus), mais je necomprends pas ultra liberalisme. C'est un terme vide, essentiellementpolitique.
J'apprecie vraiment le discours que tu tient, car je suis prochede beaucoup de tes constats et de tes conclusions, ce qui estenthousiasmant. Par contre, je n'ai pas encore cette "foi" en cette"democratie economique", mais tu as peut être raison.
Je pense depuis le debut du conflit irakien que tout cela va fairebasculer le pays dans le chiisme iranien, avec les defauts qu'on luiconnait. J'espère avoir tort, mais chaque jour les evenementsconfirment mon opinion malheureusement.
Je n'ai pas grand estime pour Bush, c'est le moins que l'on puissedire, malgré tout, je préfère vivre aux USA qu'en Iran. Les américainsne sont pas les grands satans, ils sont une nation où de nombreusesavancées sont nées dans de nombreux domaines et continuent à naitre. Jevois les failles du système aussi ne vous inquiétez pas.
Enfin, sur ton post tu parlais d'"ultra liberalisme", pour moi cela n'aaucun sens, c'est surtout un epouvantail, le terme de la terreur. Jecomprends le liberalisme, je comprends le neoliberalisme, je vois aussiles oppositions qui existent au sein de ces courant de penséeactuellement (et aux USA ca doit se voir encore plus), mais je necomprends pas ultra liberalisme. C'est un terme vide, essentiellementpolitique.
J'apprecie vraiment le discours que tu tient, car je suis prochede beaucoup de tes constats et de tes conclusions, ce qui estenthousiasmant. Par contre, je n'ai pas encore cette "foi" en cette"democratie economique", mais tu as peut être raison.
Precision : Quand je parle des américains, jeparle du peuple américain. Il y a un culte de la liberté et de la libreexpression qui est rare, il suffit de voir comment les journalistesaméricain interviwent les hommes politiques, et comparer avec la Francepar exemple. Mais depuis le 11 septembre, il y a une sorte de chappe deplomb qui s'abbat sur le pays apparemment. Si l'on parcourt le web etles blogs en particulier, on voit bien que personne n'est dupe et queces valeurs restent fortes. Time will tell ...
Je suis d'accord avec toi Doxa, il est futiled'essayer de juger le peuple américain. Il existe des personnesintègres et des militants qui luttent pour sauver les nobles valeurs dece pays.
Il reste neanmoins un danger qui guette la démocratie, et cedanger est plus visible aux US. Il s'agit de la mercantilisation de lapolitique. Le pouvoir d'influence qu'ont l'argent et les médias sur lechoix du peuple.
Il reste neanmoins un danger qui guette la démocratie, et cedanger est plus visible aux US. Il s'agit de la mercantilisation de lapolitique. Le pouvoir d'influence qu'ont l'argent et les médias sur lechoix du peuple.
ah lala. Je ne dis pas que la dictature estbien :) Je ne dis pas que Khomeini était un homme magnifique. Je disjuste qu'il n'est ni plus arrogant, ni moins arrogant que par exemplele Shah d'Iran. Il faut regarder alors les faits et ce qu'il se passe.Les sacrifiés comme d'habitude, c'est le peuple.
Pour le capitalisme, entièrement d'accord avec toi.
Ce à quoi, je m'opposais est la diabolisation systématique decertains régimes/dictatures par les démocraties occidentales afin dejustifier une intervention qui cache bien souvent un néo-colonialisme.Et en cela, je questionne également nos démocraties. Quelles sont lespossibilités offertes pour s'en sortir, pour évoluer, pour exister. Leréflexe naturel sera toujours de dire, bien sûr beaucoup plus qu'enIran ou en Irak, et on aura peut-être pas tord.
Mais le fait d'avoir un semblant de mieux, nous interdit-il de vouloirune meilleure démocratie, un meilleur système, nous avons le droit auprogrès également. Et je pense que nos démocraties ont elles mêmebeaucoup de chemin à faire.
Pour le capitalisme, entièrement d'accord avec toi.
Ce à quoi, je m'opposais est la diabolisation systématique decertains régimes/dictatures par les démocraties occidentales afin dejustifier une intervention qui cache bien souvent un néo-colonialisme.Et en cela, je questionne également nos démocraties. Quelles sont lespossibilités offertes pour s'en sortir, pour évoluer, pour exister. Leréflexe naturel sera toujours de dire, bien sûr beaucoup plus qu'enIran ou en Irak, et on aura peut-être pas tord.
Mais le fait d'avoir un semblant de mieux, nous interdit-il de vouloirune meilleure démocratie, un meilleur système, nous avons le droit auprogrès également. Et je pense que nos démocraties ont elles mêmebeaucoup de chemin à faire.
oui dans l'ensemble je suis d'accord avec toi, houssein, mais je partage aussi l'avis de karl!
le pouvoir fait perdre la tete, qu'il soit le résultat, d'une révolution, d'un coup d'état ou d' un sufrage universel!
ladémocratie est aussi utopique...car les mécanismes de sa réalisation nesont pas parfaits! néanmoins elle reste le systéme de référence dansnotre socièté moderne!
!
le pouvoir fait perdre la tete, qu'il soit le résultat, d'une révolution, d'un coup d'état ou d' un sufrage universel!
ladémocratie est aussi utopique...car les mécanismes de sa réalisation nesont pas parfaits! néanmoins elle reste le systéme de référence dansnotre socièté moderne!
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Le meilleur système politique est ledespotisme éclairé. Un type qui décide pour tout le monde, qui est bon,sage et incorruptible.
Malheureusement, je crains qu'un tel système ne soit stable qu'auParadis. On s'en est parfois approché (cf. De Gaulle), mais ça basculevite au mieux dans la démocratie, au pire dans la dictature.
Je rejoins donc Winston Churchill sur la pensée que tu as citée.
La démocratie elle-même est un système fragile, en équilibre : commesur une bicyclette, il faut toujours avancer pour ne tomber ni dansl'anarchie ni dans la tyrannie.
Malheureusement, je crains qu'un tel système ne soit stable qu'auParadis. On s'en est parfois approché (cf. De Gaulle), mais ça basculevite au mieux dans la démocratie, au pire dans la dictature.
Je rejoins donc Winston Churchill sur la pensée que tu as citée.
La démocratie elle-même est un système fragile, en équilibre : commesur une bicyclette, il faut toujours avancer pour ne tomber ni dansl'anarchie ni dans la tyrannie.
J'ai réagi sous le coup de la colère hier soir mais je pense néanmoinsque la démocratie ne designe que le système de représentation dupeuple, le mode d'election et d'organisation de la cité et des lois(peut-être que je me trompe). On peut envisager un système politiquequi n'applique pas la démocratie mais qui garantisse les libertés,l'égalité : est-ce impossible? Je n'apporte pas de réponse, mais jedemande qu'on se pose la question ou bien qu'on se demande simplementsi d'autres voies ne sont pas possibles, d'autres formes de democratiesou que sais-je encore... mais dire que le communisme est necessairementmauvais parce que ces applications ont été des echecs sanglants ou direqu'une republique islmaique est utopique car celles qui existent nesont pas vraiment des republiques (sauf pour le cas de l'Iran...d'ailleurs l'Iran : certes la situation n'est pas idéale, mais il fautgarder à l'esprit que par rapport à ses voisins et aux autres pays dutiers-monde, l'Iran n'est peut-être pas si mal que ça), je ne vous suispas.
Remettons plus en cause et reflechissons.