nouveau "meme" dans la blogosphère
A meme is an idea that is passed on from one human generation to another. It's the cultural equivalent of a gene, the basic element of biological inheritance.Dans le monde des blogs, un "meme" est généralement une idée, un mot, un article, une image ou autre qui circule sur les blogs pendant une certaine période (quelques jours). Le "meme" est relayé de bouche à oreille (de blog à blog), prenant la forme d'un mythe ou d'une légende virtuelle.
(quelqu'un pourrait me donner la traduction en français ?)
Il y a donc un "meme" qui circule depuis quelques jours. Vous l'avez peut être reçu par mail, vous l'avez lu sur IRC ou sur un blog.
Moi je l'ai lu la première fois ici :
"Aoccdrnig to a rscheearch at Cmabrigde Uinervtisy, it deosn’t mttaer in waht oredr the ltteers in a wrod are, the olny iprmoetnt tihng is taht the frist and lsat ltteer be at the rghit pclae. The rest can be a total mses and you can sitll raed it wouthit porbelm. Tihs is bcuseae the huamn mnid deos not raed ervey lteter by istlef, but the wrod as a wlohe."
Ensuite un peu partout sur les blogs francophones : ici, ici, ici ou encore ici.
Il est inutile de citer les blogs anglophones qui en ont parlé, il y en a trop.
La nouvelle toujours relayée sans référence, aucun lien vers le site de l'université en question, aucun lien vers un article dans la presse. Ça c'est bizarre. Une recherche sur le site de l'université Cambridge, Google, Google News, Feedster, Technorati et Daypop a fini par me convaincre qu'il ne s'agissait que d'un hoax. Il n'y a manifestement pas d'étude scientifique sur le sujet. Le seul article qui s'approche un peu de ça je l'ai trouvé sur Nature.com, via SlashDot.
Je me suis étonné de voir ça sur des blogs très sérieux, que j'estime beaucoup. Il n'y a que Mouche qui se pose des questions.
Ceci pour dire qu'il ne faut pas croire tout ce qui est écrit. Dans ce cas ce n'est pas très grave, une petite plaisanterie sans danger. Mais ça devrait nous faire réfléchir encore une fois sur la validité de ce qui est disponible sur le net, et la facilité avec laquelle des malintentionnés pourraient nous manipuler.
Commentaires
J'ai relayé cela, j'ai honte :-) Mais jeserais plus nuancé que toi ... Le fait est que j'ai pris ce "hoax" pourl'équivalent des images fascinantes avec des illusions d'optique quel'on peut apercevoir ici ou là. Un de ces trucs qui te font remarquer àquel point le cerveau est parfois étonnant. N'est-il pas vrai que ce"hoax" est étonnament lisible et ce du premier coup d'oeil ? Cettechose n'a surement pas été découverte hier et doit dater de plusieurscentaines d'années mais si l'on doit appeler cela un hoax, alors c'estun hoax d'un nouveau type.
Moi aussi me suis fait avoir... on croit êtreoriginal et... c'est fou moi je l'ai trouver sur IRC en suivant uneconversation du channel montreal... j'avais aucune idée que desdizaines de personnes le citaient déjà ou allaient le citer! Qu'est-cequ'un hoax exactement?
François, le hoax c'est l'affirmation qu'il s'agit d'une découverte scintifique d'une université renommée :-)
Me : un hoax c'est un mesonge internet :) voir : http://.../
Me : un hoax c'est un mesonge internet :) voir : http://.../
Meme (ang.) = mème (fr)
C'est Jouxel - mèmétique (http://.../) qui en a fait la teaduction reprise souvent depuis.
« "Mème" provient d'une racine grecque acceptable, on pourrait levoir au choix comme dérivant de "mémoire", ou du mot français "même"(same).»
C'est Jouxel - mèmétique (http://.../) qui en a fait la teaduction reprise souvent depuis.
« "Mème" provient d'une racine grecque acceptable, on pourrait levoir au choix comme dérivant de "mémoire", ou du mot français "même"(same).»
Bien vu Houssein !
J'avais aussi remarqué l'absence de lien vers un papier ou un sitescientifique, et n'ayant pas eu le courage (bouh à moi) de rechercherle root des liens, je m'étais abstenu de mettre en caution'l'université xxx...' dans mon post. Mais c'est plutôt ce qui estprésenté qui est interessant, plus que le texte en lui même... pourexcuser l'auteur, car je ne pense pas que l'acte était volontairementhoax-isant, c'était quand même plus pratique d'écrire un petit textemême faux en anglais que modifier les textes en latin habituelementutilisés pour les présentations pour souligner le phénomène :)
J'avais aussi remarqué l'absence de lien vers un papier ou un sitescientifique, et n'ayant pas eu le courage (bouh à moi) de rechercherle root des liens, je m'étais abstenu de mettre en caution'l'université xxx...' dans mon post. Mais c'est plutôt ce qui estprésenté qui est interessant, plus que le texte en lui même... pourexcuser l'auteur, car je ne pense pas que l'acte était volontairementhoax-isant, c'était quand même plus pratique d'écrire un petit textemême faux en anglais que modifier les textes en latin habituelementutilisés pour les présentations pour souligner le phénomène :)
Florian, bien vu... Je vois que tu as postéton texte pour les mêmes raisons que moi... Juste pour le fun.D'ailleurs, j'ai "contre-attaqué" sur mon blog.
Sinon, Houssein, en effet, bien vu ;)
Sinon, Houssein, en effet, bien vu ;)
Bien qu'amusant, ce « msesgae » est unegénéralisation trop excessive qui véhicule une vision extrêmementréductrice. De plus, ce qui ne devrait rester qu’une simplefantaisie prend des allures assez inquiétantes. On le voit dans desmails, des weblogs et des forums de discussion où les participants,ébahis d’admiration et amusés, s’extasiaient decette « découverte sensationnelle » et des correspondants un peupartout (eux aussi tout excités) m’ont récemment faitparvenir les versions dans diverses langues (apparemment, cet«hoaxmème» (hoax + mème) a fait le tour du monde et crée un mythe fortsimplet.
Tentons de recadrer les choses (non pas par pédanterie hautainemais juste par anticonformisme et anti-simplétisme) et voici donc un «anti-hoaxmème »
Introduction
La lecture est un acte complexe qui met en jeu un grand nombre desavoirs qui sont de différentes natures et de complexités diverses (etqui tient d’ailleurs au fait que le systèmed’écriture lui-même est complexe, cf. travaux de N. Catach(1980) sur le système d’écriture du français et sessous-systèmes: codes phonographique, morphographique et logographique).C’est une activité qui implique des processus cognitifs maiségalement et simultanément des processus perceptifs : lire,c’est percevoir et identifier des mots.
Développement
La description de l’évolution des mécanismesd’identification des mots a fait l’objet denombreux travaux dont ceux, par exemple, de L. Sprenger-Charolles(1992) (désormais L.S-C) qui a fait une synthèse des modèlesdéveloppementaux de la lecture et à qui je me réfèrerai ici.
Les principaux modèles comportent trois genres de lectures quicorrespondent en fait chronologiquement à trois phasesd’acquisition (pour des raisons de présentation, jecommencerai par la deuxième) :
- La lecture alphabétique (deuxième phase): le lecteur met enrelation l’oral avec l’écrit (autrement dit, ilapprend à faire la correspondance entre lettres et sons). Dans cettephase de médiation phonologique, il y a apprentissage d’uncode ; l’apprenant enrichit ses connaissances phonologiqueset les transfère à des mots nouveaux (formed’auto-apprentissage).. C’est une phase appelée «voie indirecte » car le lecteur lit le mot par un processus dedécodage.
- La lecture orthographique (troisième phase) : les mots sontanalysés en unités orthographiques (l’orthographe désignantici la séquence de lettres formant le mot). Il n’y a pas deconversion phonologique, les mots lus sont reconnus directement enréférence à un lexique orthographique mémorisé. Cette lecture sesubstitue progressivement mais pas entièrement à la lecturealphabétique : le lecteur petit à petit n’a plus besoin dedéchiffrer, il reconnaît les mots. C’est une phase appelée «voie directe ».
- La lecture logographique (qui est en fait la PREMIERE phase dansl’apprentissage de la lecture): « Dans cette phase, lessujets utilisent divers types d’indices pour‘’lire’’ un mot, entre autres,ceux fournis par l’environnement extralinguistique » (L.S-C),il n’y a pas de prise en compte de l’ordre deslettres et des facteurs phonologiques, seuls les indices visuels sontpris en compte. « Il peut y avoir dans cette phase une reconnaissanceinstantanée de mots familiers, ‘’appris parcœur’’ (…) et les devinettes surla base d’indices visuels saillants permettent laconstitution d’un premier vocabulaire global. » (L.S-C). Lesindices visuels peuvent être simplement la longueur du mot ou saSILHOUETTE ou bien encore une lettre. L’exemple classiquepour illustrer cette lecture est le mot :‘’Coca-Cola’’, dont le logo estidentifié facilement par presque tous les enfants de 5-6 ans. Si nouschangeons une seule lettre du mot :‘’Coca-Coca’’, les enfants neferont pas la différence avec le mot original (certains adultes nonplus, comme l’ont prouvé certaines expériences).
Les plus perspicaces l’auront déjà compris, ce qui sepasse en fait quand nous lisons le « msesgae», c’est quenous, lecteurs alphabétisés et lettrés (au sens de « contraired’illettrés »), usons de compétences acquises et automatiséesgrâce à des années d’expérience de lecture. Autrement dit,nous avons développé des « habitudes » de lecture.L’expérience du « msesgae » pourrait laisser croire que noussommes (re)parvenus à une lecture logographique où l’accès àla signification s’effectue directement via le systèmesémantique pictural (avec des mots traités comme des images-logos),mais ceci n’est pas totalement vrai. (à suivre)
Tentons de recadrer les choses (non pas par pédanterie hautainemais juste par anticonformisme et anti-simplétisme) et voici donc un «anti-hoaxmème »
Introduction
La lecture est un acte complexe qui met en jeu un grand nombre desavoirs qui sont de différentes natures et de complexités diverses (etqui tient d’ailleurs au fait que le systèmed’écriture lui-même est complexe, cf. travaux de N. Catach(1980) sur le système d’écriture du français et sessous-systèmes: codes phonographique, morphographique et logographique).C’est une activité qui implique des processus cognitifs maiségalement et simultanément des processus perceptifs : lire,c’est percevoir et identifier des mots.
Développement
La description de l’évolution des mécanismesd’identification des mots a fait l’objet denombreux travaux dont ceux, par exemple, de L. Sprenger-Charolles(1992) (désormais L.S-C) qui a fait une synthèse des modèlesdéveloppementaux de la lecture et à qui je me réfèrerai ici.
Les principaux modèles comportent trois genres de lectures quicorrespondent en fait chronologiquement à trois phasesd’acquisition (pour des raisons de présentation, jecommencerai par la deuxième) :
- La lecture alphabétique (deuxième phase): le lecteur met enrelation l’oral avec l’écrit (autrement dit, ilapprend à faire la correspondance entre lettres et sons). Dans cettephase de médiation phonologique, il y a apprentissage d’uncode ; l’apprenant enrichit ses connaissances phonologiqueset les transfère à des mots nouveaux (formed’auto-apprentissage).. C’est une phase appelée «voie indirecte » car le lecteur lit le mot par un processus dedécodage.
- La lecture orthographique (troisième phase) : les mots sontanalysés en unités orthographiques (l’orthographe désignantici la séquence de lettres formant le mot). Il n’y a pas deconversion phonologique, les mots lus sont reconnus directement enréférence à un lexique orthographique mémorisé. Cette lecture sesubstitue progressivement mais pas entièrement à la lecturealphabétique : le lecteur petit à petit n’a plus besoin dedéchiffrer, il reconnaît les mots. C’est une phase appelée «voie directe ».
- La lecture logographique (qui est en fait la PREMIERE phase dansl’apprentissage de la lecture): « Dans cette phase, lessujets utilisent divers types d’indices pour‘’lire’’ un mot, entre autres,ceux fournis par l’environnement extralinguistique » (L.S-C),il n’y a pas de prise en compte de l’ordre deslettres et des facteurs phonologiques, seuls les indices visuels sontpris en compte. « Il peut y avoir dans cette phase une reconnaissanceinstantanée de mots familiers, ‘’appris parcœur’’ (…) et les devinettes surla base d’indices visuels saillants permettent laconstitution d’un premier vocabulaire global. » (L.S-C). Lesindices visuels peuvent être simplement la longueur du mot ou saSILHOUETTE ou bien encore une lettre. L’exemple classiquepour illustrer cette lecture est le mot :‘’Coca-Cola’’, dont le logo estidentifié facilement par presque tous les enfants de 5-6 ans. Si nouschangeons une seule lettre du mot :‘’Coca-Coca’’, les enfants neferont pas la différence avec le mot original (certains adultes nonplus, comme l’ont prouvé certaines expériences).
Les plus perspicaces l’auront déjà compris, ce qui sepasse en fait quand nous lisons le « msesgae», c’est quenous, lecteurs alphabétisés et lettrés (au sens de « contraired’illettrés »), usons de compétences acquises et automatiséesgrâce à des années d’expérience de lecture. Autrement dit,nous avons développé des « habitudes » de lecture.L’expérience du « msesgae » pourrait laisser croire que noussommes (re)parvenus à une lecture logographique où l’accès àla signification s’effectue directement via le systèmesémantique pictural (avec des mots traités comme des images-logos),mais ceci n’est pas totalement vrai. (à suivre)
(suite)
En fait, nous continuons à utiliser le système de lectureorthographique (où l’accès à la significations’effectue via le système sémantique verbal). Sil’on regarde de plus près le « msesgae», ons’aperçoit que sur les 65 mots (assez communs et courts dureste) qui le composent, 29 sont correctement orthographiés (soit44,6%, presque la moitié, et ce sont en plus presque tous des « motsgrammaticaux »). Ajouté à cela une syntaxe simple et commune (style dela brève journalistique) et notre capacité d’anticipation etde correction réflexe de lecteur plus ou moins aguerri (le systèmeutilisé est proche de celui de la faute de frappe, et de tout temps,les profs de français ont bien pu lire des rédacs et des dissertsbourrés de fautes d’orthographe ou pour le dire encoreautrement, nul besoin d’être agrégé de lettres pour voir «dans » dans «dasn»!!!), cela fait beaucoup d’indices visuels!!! (de plus, il y a un phénomène de facilitation syllabique, mais jepasse les détails)..
Conclusion
La proposition que véhicule le « msesgae» n’est pastotalement fausse mais elle est très réductrice et totalementincorrecte lorsqu’elle affirme que seul importe que lapremière et la dernière lettre des mots soient à leur place. En fait,il s’agit plus de la « silhouette » des mots (d’oùdécoule notre système d’abréviation presque standard àquelques personnalisations près, autre indice facilitateur). Si nouspouvons lire le « msesgae » sans aucun problème, c’est quenous sommes de bons lecteurs face à un texte facilement abordablemalgré ses fautes de frappe et d’orthographe.
Pour preuve, si je vous donne les mots correctement orthographiés« acetoxybutynylbithiophene deacetylase » ou «carboxymethylenebutenolidase », chers lecteurs confirmés/experts, vousallez avoir recours à une analyse alphabétique et utiliser un décodagegrapho-phonologique face à ces mots inconnus (je suppose, cetteexpérience ne marche pas toujours si vous êtes chimistes, pharmaciensou docteurs…, dans ce cas, désolé pour l’affront:).
Autre contre-exemple : si vous lisez DU PREMIER COUP la phrasequi suit aussi facilement que le « msesgae », toute mon explicationtombe à l’eau ! (ou alors vous êtes un(e) champion(nne) del’annagramme) :
« Cnitreas pnomèénehs psinaraset piarofs fneailmect ecbapeillxs ;puor aatnut, le slsmétiimpe pudseo-sfuieniiqcte n’est passfuieniiqcte et les éeinecvds snot snueovt tumeoserps »*.
Guillaume Fon Sing
guitchus@hotmail.com
Références
Catach, N. (1980). L’orthographe française. Poitiers : Fernand Nathan
Sprenger-Charolles, L. (1992). L’évolution des mécanismesd’identification des mots. Psychologie cognitive de lalecture. Vendôme : PUF Psychologie Aujourd’hui
* « Certains phénomènes paraissent parfois facilement explicables; pour autant, le simplétisme pseudo-scientifique n’est passcientifique et les évidences sont souvent trompeuses ».
En fait, nous continuons à utiliser le système de lectureorthographique (où l’accès à la significations’effectue via le système sémantique verbal). Sil’on regarde de plus près le « msesgae», ons’aperçoit que sur les 65 mots (assez communs et courts dureste) qui le composent, 29 sont correctement orthographiés (soit44,6%, presque la moitié, et ce sont en plus presque tous des « motsgrammaticaux »). Ajouté à cela une syntaxe simple et commune (style dela brève journalistique) et notre capacité d’anticipation etde correction réflexe de lecteur plus ou moins aguerri (le systèmeutilisé est proche de celui de la faute de frappe, et de tout temps,les profs de français ont bien pu lire des rédacs et des dissertsbourrés de fautes d’orthographe ou pour le dire encoreautrement, nul besoin d’être agrégé de lettres pour voir «dans » dans «dasn»!!!), cela fait beaucoup d’indices visuels!!! (de plus, il y a un phénomène de facilitation syllabique, mais jepasse les détails)..
Conclusion
La proposition que véhicule le « msesgae» n’est pastotalement fausse mais elle est très réductrice et totalementincorrecte lorsqu’elle affirme que seul importe que lapremière et la dernière lettre des mots soient à leur place. En fait,il s’agit plus de la « silhouette » des mots (d’oùdécoule notre système d’abréviation presque standard àquelques personnalisations près, autre indice facilitateur). Si nouspouvons lire le « msesgae » sans aucun problème, c’est quenous sommes de bons lecteurs face à un texte facilement abordablemalgré ses fautes de frappe et d’orthographe.
Pour preuve, si je vous donne les mots correctement orthographiés« acetoxybutynylbithiophene deacetylase » ou «carboxymethylenebutenolidase », chers lecteurs confirmés/experts, vousallez avoir recours à une analyse alphabétique et utiliser un décodagegrapho-phonologique face à ces mots inconnus (je suppose, cetteexpérience ne marche pas toujours si vous êtes chimistes, pharmaciensou docteurs…, dans ce cas, désolé pour l’affront:).
Autre contre-exemple : si vous lisez DU PREMIER COUP la phrasequi suit aussi facilement que le « msesgae », toute mon explicationtombe à l’eau ! (ou alors vous êtes un(e) champion(nne) del’annagramme) :
« Cnitreas pnomèénehs psinaraset piarofs fneailmect ecbapeillxs ;puor aatnut, le slsmétiimpe pudseo-sfuieniiqcte n’est passfuieniiqcte et les éeinecvds snot snueovt tumeoserps »*.
Guillaume Fon Sing
guitchus@hotmail.com
Références
Catach, N. (1980). L’orthographe française. Poitiers : Fernand Nathan
Sprenger-Charolles, L. (1992). L’évolution des mécanismesd’identification des mots. Psychologie cognitive de lalecture. Vendôme : PUF Psychologie Aujourd’hui
* « Certains phénomènes paraissent parfois facilement explicables; pour autant, le simplétisme pseudo-scientifique n’est passcientifique et les évidences sont souvent trompeuses ».
Cela va sans dire que celui qui considère quel'explication fournie dans le "msesgae" est suffisante pour être unepreuve scientifique s'arrête à très peu de chose.
Il me semble raisonnable de considérer ce message reçus dans desmillions de boite email comme un simple divertissement de quelquessecondes, d'autant plus qu'en le lisant, tout le monde se rend compteque ce n'est pas aussi simple à lire que s'il avait été écritnormalement.
Il paraît évident que cpsecicnucnoce nécessite bien plus que la 1ère et dernnière lettre pour le déchiffrer en concupiscence.
Voilà, je pense donc qu'il ne s'agisse pas de simplétisme maissimplement de chose marrante mais non crédible, et (c'est là que je merend compte de l'intérêt des forums) je ne pensais pas créer un teldébat avec un juste un truc rigolo (le terme est bien choisi pourrésumer ce à quoi on aurait du s'arrêter)qui était justement là pourfaire sourire.
Maintenant si la multiplication de ce message dans les forums, etdans les boites mails est si nette, ce n'est pas parce que les gensl'ont adopté comme une dogme mais tout simplement parce que ça lesamuse.
Je note le coté très rabat-joie de la source qui se sent obligéd'expliquer tout dans tous les sens, intello frustré de ne pas avoirtrouvé cette bizarerie seul???
Pour finir je pense que dans la vie il faut savoir comprendre leschoses (sans nécessairement avoir besoin des les analyser...)s'étonner,s'émerveiller, déconner, être ouvert...etc.
Si un mail fait C**** alors on clic sur supprimer et on dit à sondétestable amis expéditeur de ne plus recommencer sinon attention à sag***le!
ça s'arrête là, pas besoin d'écrire un si long commentaire sur unsi petit détail de la langue (française ou non). Je trouve même avoirpassé trop de temps à réagir à cette citation mais merci ça me permetsaussi de dire qu'après tout, il pense bien ce qu'il veut. Et sinonNoloN, toi t'en penses quoi?
Moi ça ma juste fait rire un peu
A+ tout le monde.
D'ailleurs saviez vous que Banane s'écrivait avec un B mais que normalement ça s'écrivait avec un N???
Il me semble raisonnable de considérer ce message reçus dans desmillions de boite email comme un simple divertissement de quelquessecondes, d'autant plus qu'en le lisant, tout le monde se rend compteque ce n'est pas aussi simple à lire que s'il avait été écritnormalement.
Il paraît évident que cpsecicnucnoce nécessite bien plus que la 1ère et dernnière lettre pour le déchiffrer en concupiscence.
Voilà, je pense donc qu'il ne s'agisse pas de simplétisme maissimplement de chose marrante mais non crédible, et (c'est là que je merend compte de l'intérêt des forums) je ne pensais pas créer un teldébat avec un juste un truc rigolo (le terme est bien choisi pourrésumer ce à quoi on aurait du s'arrêter)qui était justement là pourfaire sourire.
Maintenant si la multiplication de ce message dans les forums, etdans les boites mails est si nette, ce n'est pas parce que les gensl'ont adopté comme une dogme mais tout simplement parce que ça lesamuse.
Je note le coté très rabat-joie de la source qui se sent obligéd'expliquer tout dans tous les sens, intello frustré de ne pas avoirtrouvé cette bizarerie seul???
Pour finir je pense que dans la vie il faut savoir comprendre leschoses (sans nécessairement avoir besoin des les analyser...)s'étonner,s'émerveiller, déconner, être ouvert...etc.
Si un mail fait C**** alors on clic sur supprimer et on dit à sondétestable amis expéditeur de ne plus recommencer sinon attention à sag***le!
ça s'arrête là, pas besoin d'écrire un si long commentaire sur unsi petit détail de la langue (française ou non). Je trouve même avoirpassé trop de temps à réagir à cette citation mais merci ça me permetsaussi de dire qu'après tout, il pense bien ce qu'il veut. Et sinonNoloN, toi t'en penses quoi?
Moi ça ma juste fait rire un peu
A+ tout le monde.
D'ailleurs saviez vous que Banane s'écrivait avec un B mais que normalement ça s'écrivait avec un N???
mon dernier post est issu d'un autre forum,on pourrait en croire que je suis l'auteur de ce "hoax", mais je l'ai(et je n'ai pas honte) posté sur un forum. Voila pourquoi j'ai écrit:"je ne pensais pas créer un tel débat avec un juste un truc rigolo"
A bientôt
A bientôt
oups j'ai encore oublié de dire que si je disne pas en être l'auteur ce n'est pas pour me justifier ou dire "nonmais ça va âs, ce n'est pas assez bien pour moi" comme certains, maistout simplement pour laisser l'honneur à celui qui l'a trouvé, etj'aurais bien aimé que cela soit moi, cela m'aurait permis d'amuser oud'étonner mes amis.