Réconciliation

Bab-el-Oued. Dans le quartier des Trois-Horloges, un embouteillage monstre paralyse le carrefour. Un automobiliste pressé continue d'avancer malgré le signe stop du policier. Coup de sifflet. La voiture s'immobilise, le policier s'avance, le conducteur baisse la vitre et présente ses excuses. "Va, mon frère, dit le flic, hilare, c'est la réconciliation nationale." [Nouvel Obs]

Ils ont bien saisi le sens profond de la démocratie, apprivoisée.
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  • jeudi le 29 septembre 2005 à 11:50

Commentaires

Il est clair que Boutef a bien appris laleçon de chez ses studieux voisins .. La rue algérienne a changé .. lajeunesse algérienne a changé .. l'Algérie change à vue d'oeil .. alorspourquoi pas les idéaux .. le patriotisme .. et la passion desalgériens pour l'Algérie a disparue .. le pouvoir prend de plus en plusde l'empleur .. et les pseudo intello .. "politiquement" intéressés ..ont vaqué à d'autres occupations ..
Bienvenue au nouveau maghreb .. où le seul pays encore "democratique" se transforme en pays purement capitaliste ..
  • Infinity
  • à 11:19, dimanche le 02 octobre 2005 #
*Charrue avant les boeufs*

Bonjour,

J'oscille entre sourire et choc interne.

L'Algérie est une plaie béante. Le pardon existe, certes, et il estsouhaitable. Mais il suit logiquement la repentance - ou la punition.C'est-à-dire la reconnaissance des crimes. Reconnaissance collective,reconnaissance individuelle. Sans cela, pardonner équivaut à enterrerla vérité. Enterrer ? La terre est déjà pleine de cadavres. M'est avisque beaucoup d'entre eux, faute de justice, doivent se retourner sureux-mêmes.

Bien à vous - Bien sincèrement,
  • Lionel
  • à 06:50, lundi le 03 octobre 2005 #

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