La faille du Maroc
À Casablanca, le contraste entre l'humanité des enfants des rues, dépeints avec brillance et grande sensibilité dans Ali Zaoua, prince de la rue (IMDB), et les amourettes des adolescents riches et gatés des quartiers huppés, superficiellement survolés dans Marock (IMDB), démontre l'existence d'une effrayante faille sociale, économique, culturelle, mais aussi cinématographique dans un Maroc aux mille facettes.
Finalement, le cinéma, comme la littérature, est bien plus intéressant quand il parle de misère et de souffrances que quand il essaye de les créer là où elles n'existent pas.